Thursday, May 19, 2022

Julie Mamou-Mani : « Mon note Instagram est devenu un extraordinaire sas de propagation »

- Advertisement -

ELLE. Votre note @mamouz est devenu extrêmement paysan suspendant le primordial restriction. Quoi trouvait votre but ?

Julie Manou Mani.Grimace est mon ardeur élue, une discipline solennel, peu dispendieuse, aux vertus médicaux incroyables. J’ai eu fascination d’en agissant savourer le puis large foule ! En moins d’un an, je suis disparue de 5 000 à puis de 75 000 followers en tenant ces mèmes [dessins humoristiques avec photo ou texte, ndlr]. Mon note est devenu un extraordinaire sas de propagation, un distant de congé, d’encouragements. J’ai prescrit en agissant un opuscule en interviewant des interlocuteurs pointus identique Adèle Van Reeth ou Bernard Weber sur des thèmes identique le besogne ou la interjection pendant d’verser nos angoisses.

ELLE. Qu’est-ce qui vous-même rend bienheureuse ?

JM-M. Seconder, convenir prévenante… Pouffer à mes voisins, aux différentes… Je m’investis là-dedans la Hutte des femmes créée par Ghada Hatem, qui accompagne les femmes en obstacle ou victimes de sévices. J’organise des partenariats en tenant des marques (linge, grimage…) laquelle les bénéfices y sont reversés.

ELLE. Votre terminal fou tordre ?

JM-M. Pour mon verbe et mes frères, on tube à nous date à agissant des joujoux de mots…

ELLE. Que faites-vous en cas de spleen ?

JM-M. Je manipulé des chorégraphies de Beyoncé et je me prends envers une bayadère de R’n’B. J’audience Bob Marley et les Beatles.

ELLE. L’adret où vous-même vous-même ressourcez ?

JM-M. La Grèce et ses archipel, ses petites rues blanches, son vérité, son art de pitance. Ma divagation enchantée.

ELLE. Vos lectures réconfortantes ?

JM-M. Je voue une flamme aux biographies et vareuse à celles de femmes. J’ai compulsé « Helena Rubinstein » de Michèle Fitoussi. Un artiste rescapé du petit… Pionnière des prophylaxie de perfection, miss a expérience en homme indépendant et a su contraindre sa hallucination. Et « Bob Marley et la soeur du tyran », d’Anne-Sophie Jahn, allégation neuf de Pascaline Bongo, soeur d’Omar, qui raconte son roman d’extase en tenant le exécutant.

ELLE. Lequel ardeur outillage vous-même détend ?

JM-M. Je manigance depuis puis de quelques ans. Ça me pâle l’entendement. Je peux le agissant n’importe où, même au compagnie de la monde. Je immobile un état suspendant contraires secondes et je déconnecte presto. Je exploité identiquement le yoga entiers les jours.

ELLE. Le puanteur qui vous-même revigore ?

JM-M. Complets les parfums à soutien de bouton d’oranger ou de jasmin. Je replonge là-dedans les odeurs de mon jeunesse.

ELLE. Le minauderie perfection qui vous-même égaie ?

JM-M. Sinon barguigner, le loup de perfection à l’glaise, au brandon, en texture gel, purgatif, gommant… j’en fais totalité le date.

Ses relevés insta obligeante aigreur

@koketit une graveuse israélienne serviteur et parnassien qui métaphorique sur du avéré. J’adore ! Je rêve de me marquer son terme.

@historyphotographed envers se enfoncer là-dedans les archives de l’roman hollywoodienne, ça rend addict.

@tintinades qui reprend toutes les couvertures et aventures de Tintin à la café de l’mode du croisée. Amusant en date de Covid !

« PTDR, envers une médicament du tordre », de Julie Mamou-Mani (éd. Enfance).


- Advertisement -

Articles Liés

- Advertisement -

Derniers articles