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Thursday, December 2, 2021
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Exaspération de la COVID-19 et interjection mentale des étudiants : la épidémie prudente


Subséquemment touchant de une paire de ans de perturbations là-dedans le évaluation des étudiants et d’terme à dissimilitude dus à la COVID-19[feminine, la nouvelle année académique démarre avec un sentiment d’optimisme. Le taux de vaccination en Europe a atteint un seuil important de 70%, une étape cruciale pour assurer le retour en toute sécurité des cours en présentiel. Avec d’autres mesures de protection, ce sera notre meilleure défense contre les nouvelles restrictions dans l’enseignement supérieur.

Avec l’ouverture des frontières, nous assistons également au retour de la mobilité des étudiants à l’international. Les étudiants ont en effet mis leurs projets d’études à l’étranger en pause pendant un long moment et souhaitent aujourd’hui voyager de nouveau et vivre une expérience immersive à l’étranger avec tous les bénéfices culturels, académiques, et sociaux que cela implique.

Études à l’étranger : beaucoup de questions

Bien que le virus n’ait pas diminué l’attrait des études à l’étranger, la pandémie a transformé la façon dont les étudiants planifient et préparent leurs voyages souvent confrontés à de nombreuses incertitudes. Avant de se lancer dans un voyage d’étude à l’étranger, les étudiants veulent s’assurer d’être préparés en cas de résurgence du virus avec une couverture médicale complète, des consultations de télémédecine et des solutions de soutien au bien-être. Il est évident qu’en-dehors de la menace de futurs confinements, les étudiants souhaitant étudier à l’étranger sont préoccupés pour leur santé et leur bien-être en général.

C’est pourquoi, je suis également très attentif aux impacts du COVID-19 sur le bien être psychologique des étudiants. Alors que la santé mentale des étudiants est depuis longtemps une inquiétude grandissante pour les universités, la pandémie de la COVID-19 a exacerbé les problèmes d’équilibre mental parmi les populations étudiantes vulnérables. 46% de la génération Z (18-25 ans) sont inquiets de souffrir de problèmes de stress, dépression, et/ou burn-out, selon notre dernière étude* qui visait à mettre en lumière la santé mentale des jeunes dans le contexte de la pandémie.

Au début de la pandémie, lorsque le confinement a été instauré à travers le monde, les étudiants ont déclaré des sentiments de dépression, d’isolement, de stress, d’anxiété et de désengagement. Ce sombre tableau de l’état mental des jeunes va à l’encontre de la notion populaire selon laquelle “l’université représente les meilleures années de votre vie”. Dans des circonstances normales, le parcours de l’enseignement supérieur est plein d’opportunités : rencontrer de nouvelles personnes, participer à des clubs et à des associations, poursuivre son développement personnel et atteindre ses objectifs académiques. Il est clair désormais qu’il peut aussi être une source de stress et d’anxiété.

Pour beaucoup d’étudiants, le retour à une vie “normale” est un ajustement nécessitant un soutien supplémentaire. Certains ont été impactés par des expériences traumatisantes telles que le deuil, l’isolement social, la perte de la routine ainsi qu’une hausse du coût de la vie et l’incertitude à propos de leur futur. Compte tenu des effets persistants de la COVID-19 sur le bien-être mental des étudiants, il est important que ces derniers aient accès à des traitements et à un soutien psychologique adaptés à leurs besoins.

PNG - 86,8 ko Qu’il s’agisse d’un soutien par les pairs, des modules sur la santé mentale en ligne ou d’un soutien en face-à-face, les services de soutien de la santé mentale sont d’autant plus indispensables pour les étudiants qui étudient à l’étranger et qui n’ont pas accès à leurs réseaux de soutien habituels. Un point de données intéressant de notre étude* a montré que 55% de la génération Z (18-25 ans) sont très intéressés par l’utilisation de solutions digitales pour leur soutien psychologique, avec 29% d’entre eux déclarant avoir déjà utilisé des services d’e-thérapie (dont 15% avant la pandémie). Aussi, 27% ont confirmé qu’ils envisageraient d’utiliser une e-thérapie dans le futur. Cela souligne l’importance de fournir des supports de santé mentale dans des formats divers et accessibles qui réduisent les barrières à la recherche d’aide.

Des outils pour surveiller la santé des étudiants

L’une des façons pour les jeunes de prendre en main leur santé de manière proactive est d’utiliser des technologies intelligentes et portables pour surveiller une série de paramètres de santé. Alors que ces appareils sont majoritairement utilisés pour suivre les activités physiques et la fréquence cardiaque, il y a une attente claire des consommateurs pour que d’autres fonctionnalités soient disponibles sur leurs appareils connectés à l’avenir – notre étude* montre que 29% de la génération Z utiliserait un appareil portable pour surveiller leur état émotionnel.
En promouvant une culture du bien-être mental et émotionnel dans l’enseignement supérieur, nous veillons à ce que tous les étudiants aient accès aux soutiens dont ils ont besoin pour s’épanouir, nous avons un impact positif sur la qualité de vie des étudiants et nous retenons les étudiants qui risquent de décrocher.

Espérons que cette pandémie servira de signal d’alarme pour s’attaquer à l’ampleur de la crise de santé mentale dans le secteur de l’enseignement supérieur. Cette année, plus que toute autre, nous devons veiller à ce que le bien-être des étudiants soit placé au cœur de l’enseignement supérieur.

*Recherche de Customer Labo du printemps 2021 qui a interrogé 11 000 clients au Mexique, en Thaïlande, en Suisse, en Autriche et à Singapour, et inclus des questions relatives aux nouveaux comportements émergents du COVID.



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