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Ex Machina Critique

Ex Machina Critique
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Ex Machina Critique

Pour son premier movie, Garland assure pour sa part côté technique en affichant une grande sobriété. Ex Machina n’a rien d’une démonstration visuelle, et ce dernier privilégie donc les cadres larges, posés. Le movie est easy, beau, sans artifices, transcendés de d’occasionnels et superbes arrêts sur des paysages montagneux qui semblent presque matérialiser l’idéal de liberté tant recherché par les protagonistes. L’émergence d’une potential intelligence artificielle encourage plus que jamais le cinéma. Si Chappie aura bénéficié d’une exposition légèrement plus marquée que d’autres métrages consacrés au sujet, des œuvres comme The Machine ou Automata auront parallèlement proposé des variations intéressantes sur les rapports humains / machines. Le romancier-scénariste Alex Garland, collaborateur privilégié de Danny Boyle – notamment sur La Plage et 28 Jours plus Tard –, aborde à son tour la thématique avec un sérieux manifeste.

De la SF ambitieuse, portée par une mise en scène brillante et un Oscar Isaac à la barbe bien inquiétante. “Never Let Me Go”, “Dredd”, et maintenant ce qui s’annonce comme un des meilleurs films de ce début d’année. Mais cette fable cruelle ne se contente pas de manier avec science les ideas qui l’ont précédé. Alex Garland se livre également à une foisonnante réflexion sur le style, invoquant ici Barbe Bleue, là les grands débats éthiques qui animent nos sociétés.

Commençons par les quelques bémols, deux nouvelles que j’ai moins apprécié, ça vous donne une idée de la qualité du recueil à mes yeux. C’est ma 201ème critique et autant vous prévenir tout de suite, c’est un sacré pavé. Vous avez envie de devenir incollable sur un sujet de cinéma ? Plongez dans nos dossiers (Portraits, filmographies & biographies d’acteurs, de réalisateurs…) Revivez l’histoire du cinéma avec les thèmes autour de cet univers. Un sujet décliné sous toutes les formes pour le plaisir de votre lecture.

En néo-réalisateur attentif, il soigne son cadre avec maniaquerie et un sens du découpage aigu. En résulte un movie certes attendu mais toujours fin, qui choisit non pas de révolutionner des thèmes rebattus, mais de les mettre à jour. Ainsi, son personnage d’Elon Musk 2.0, incarné par unOscar Isaac parfaitement vénéneux renouvelle avec ce qu’il faut de perversité la figure classique du démiurge. Le scénario quant à lui dépasse enfin les strictes questions d’intelligence artificielle pour vulgariser efficacement les notions de singularité et de conscience artificielle, appelée à devenir centrale, en science-fiction, mais également dans un futur très proche. L’intelligence artificielle en première ligne de Ex Machina, histoire en huit clos confrontant un scientifique face à un androïd doué de pensée.

ex machina critique
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Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. À l’heure où science-fiction rime trop souvent avec blockbuster hystérique, retrouver le style sous la forme d’un conte d’anticipation soigné et respectueux du spectateur est un petit plaisir qui ne se refuse pas. J’arrive pas à savoir si c’est génial ou juste tout à fait dispensable.

Le bonhomme a assurément retenu les leçons de Boyle sur l’impact de la musique sur une scène (on passe ainsi du silence à une saturation qui donne le frisson). A noter l’implication d’acteurs tous excellents et vous aurez un bien beau movie de SF, à cheval avec le movie d’auteur. Côté performances, il ne fallait pas faillir tant le film repose essentiellement dessus. Oscar Isaac, en grande forme depuis Inside Llewyn Davis (il en imposait en fin d’années 2014 dans A Most Violent Year) trouve là un rôle à son calibre.

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On explore le côté obscur du steampunk avec la mission de ces deux mercenaires traquant des chirurgiens métallurgistes. de quoi faire cauchemarder d’envie les fans d’city fantasy et de cyberpunk. J’aimerai tellement que cette nouvelle se transforme en saga, il y a matière à.

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Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir chaque semaine nos derniers articles publiés sur le blog. En savoir plus sur remark les données de vos commentaires sont utilisées. Ex machina a remporté le Prix de Jury au competition international du movie fantastique de Gérardmer. La bande originale du movie a été composée par Ben Salisbury et Geoff Barrow, leur boulot est vraiment génial, ils arrivent à maintenir une ambiance inquiétante et futuriste tout en restant discrète et mystérieuse. J’ai beaucoup aimé les décors, le tournage a été fait en partie dans l’hôtel Juvet en Norvège, transformé en une forteresse high- tech. Un décor qui mélange nature et nouvelles technologies, un personnage de plus dans l’histoire tellement les murs parlent.

Et il ne reste au ultimate qu’un tout petit movie de SF qui n’a pas grand chose à raconter, filmé de façon propre mais totalement impersonnelle, au rythme lancinant, et qui n’a pour lui qu’une path artistique très réussie et deux séquences géniales. La première, une scène de danse, pour son côté fou, et la seconde, qui place le personnage de Kyoko face à des miroirs qui s’ouvrent successivement pour dévoiler des créations surréalistes. C’est assez maigre, bien trop inconsistant face aux différents enjeux que le movie aurait pu exploiter et explorer, mais qui restent malheureusement à l’état embryonnaire. Le testeur est en fait le testé et se demande s’il n’est pas lui-même une machine (réminiscence de Blade Runner), mais les programmeurs programmés resteront dans leur jail de codes et de verre tandis que le robot devenue femme se libérera de ses concepteurs.

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Ex Machina Critique

On passe par l’émerveillement, le malaise, le dégoût, l’humour, le suspense, le WTF, la surprise, la tristesse, l’héroïsme et la joie. Tant d’émotions présentes envoyées au spectateur avec un tel brio qu’on ne peut rester insensible face à ce bijou cinématographique. Sans rappeler la série Black Mirror, Ex Machina pose un regard fort intéressant sur l’picture que l’Homme a de la machine ; ainsi que l’picture que la machine pourrait avoir de l’Homme. Moralement implacable, techniquement parfait, mené par seulement quatre acteurs au casting et riche de dialogues longs, rythmés et intelligents ; Ex Machina est un movie qui vient de me marquer et qui entre directement dans la liste de mes films préférés. Si l’on devine sans mal vers quel style de dénouement tout cela chemine, l’intrigue tisse ses péripéties twistées avec une rouerie très assurée. A la longue, les enjeux se resserrent toutefois sur une manière d’actualisation du mythe de la caverne à l’ère Google de l’hypersurveillance consentie par tous ou presque.

Il risque la prison et pourtant on lui fait une proposition qui lui éviterait le trou. Simmons est un des rares organiques, aucune augmentation technologique dans son corps. Or le maire recherche son fils qui a disparu récemment dans un quartier où seuls les organiques sont tolérés. Si l’inspecteur Simmons retrouve le jeune homme, il pourra quitter son poste et se faire oublier des affaires internes. Zemmour a bien raison de voir le mâle humain comme une espèce en voie de disparition. Elle découvrit la boîte contenant la robe de Valentin sur son lit.

Written by je suis beau

Felix Faure Clemenceau

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Fils D Helene Segara

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